Vincent Lambert est mort de soif ce matin.
Les nazis faisaient cela à Auschwitz dans le bloc 11.
La République française, son Président, son gouvernement, ses juges, ses médecins, le font dans un hôpital. Ils l’ont tué non dans une prison mais dans un lieu où l’on est censé soigner les gens.
Les nazis disaient qu’ils obéissaient aux ordres.
Les néo-nazis disent qu’ils ont « le droit » pour eux.
Certes. Le « droit » dévoyé de la culture de mort.
On remarque toutefois que la France a renié sa parole, car elle avait signé la convention par laquelle elle s’engageait à respecter les décisions du comité de l’Onu pour les personnes hadicapées.