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Samedi in albis

C’est la dernière fois que l’on chante la séquence de Pâques. La voici dans sa vraie version, par les moines de Trior, et, événement oblige, à Notre Dame de Paris, dans une version (forcément) hors normes, que l’on doit au chanoine Jehan Revert, avec un Pierre Cochereau déchaîné. (Il est confirmé que les grandes orgues n’ont subi aucun dommage de l’incendie.)

À la Victime pascale, les chrétiens offrent un sacrifice de louanges.

L’Agneau a racheté les brebis ; le Christ innocent a réconcilié les pécheurs avec le Père.

La mort et la vie se sont affrontées en un duel étonnant ; le chef de la vie, bien que mort, règne vivant.

Dis-nous, Marie, qu’as-tu vu en chemin ?

J’ai vu le tombeau du Christ vivant et la gloire du Ressuscitant,

Les anges témoins, le suaire et les vêtements.

Le Christ, notre espérance, est ressuscité, il précédera les siens en Galilée.

Nous savons que le Christ est vraiment ressuscité des morts.
Toi, Roi vainqueur, aie pitié de nous. Amen. Alléluia.

*

In albis deponendis… dont le Linceul.

• L’introit.

L’antienne de communion.