L’antienne d’offertoire de la messe de ce jour est tirée du psaume 139. C’est une plainte et une supplication du Christ souffrant sa Passion.
La voici chantée par les moines de Solesmes en 1930.
Saint-Gall, XIe siècle
Au moyen âge cette antienne avait un, deux, ou (rarement) trois versets, issus du même psaume. Généralement ceux-ci.
On remarque une longue vocalise sur Eripe (puis sur cogitaverunt). La voici dans le Codex H 159 de la faculté de médecine de Montpellier (XIe siècle) avec les neumes doublés par une notation en lettres (la notation allemande) !




