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Encore le P. Rosica

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Le P. Thomas Rosica, chef anglophone de la communication du Saint-Siège, dont il est prouvé qu’il est un plagiaire impénitent, à grande échelle, depuis longtemps, a également menti (et continue de le faire) quant à ses diplômes. Il prétend être titulaire d’un « diplôme supérieur » de l’École biblique et archéologique française de Jérusalem, mais LifeSiteNews a demandé ce qu’il en était, et le directeur de l’Ecole biblique de Jérusalem a répondu que c’était faux. Le P. Rosica a en effet fréquenté l’école au début des années 90, mais il n’a passé aucun diplôme.

Sur son site dédié aux « plagiaires aujourd’hui », Jonathan Bailey se penche sur ce « mystère » que les plagiats du P. Rosica ne soient découverts que maintenant :

« Il semble qu’il n’y ait pas grand-chose qu’il a écrit qui n’ait pas été plagié de quelque manière que ce soit. Il semble que le plagiat était (et peut-être est encore) au cœur de son processus d’écriture… La particularité du plagiat de Rosica réside dans le fait que rien n’est vraiment caché. Il a régulièrement plagié de longs passages d’autres auteurs catholiques bien connus et de sources laïques bien connues. Il l’a fait dans des endroits très publics, notamment des chroniques dans de grands journaux… Tout cela soulève une question difficile : comment Rosica a-t-il duré si longtemps? Est-ce que personne n’ remarqué le plagiat ? Certains l’ont-ils vu et ne pensaient-ils pas que c’était un gros problème? Est-ce que quelqu’un l’a vu et a douté de ce qu’il a trouvé ? A-t-on tenté de garder cela secret ? »

Je pense qu’il y a une réponse simple à ces questions : c’est que personne n’a lu les textes signés Rosica, ou du moins que personne ne les a parcourus avec assez d’attention pour remarquer que tout était pompé ailleurs. Ce n’est parce qu’on publie qu’on est lu. Surtout dans certains domaines où il faut aligner un grand nombre de publications pour être pris au sérieux.