Le président de la République ex-française Emmanuel Macron a annoncé que « la France » allait adopter dans ses textes de référence une définition de l’antisémitisme élargie à l’antisionisme.
Ce n’est ni français ni nouveau, puisque (comme il l’a signalé lui-même) il s’agit d’appliquer un texte de l’Alliance internationale pour la mémoire de la Shoah avalisé par l’UE.
Il n’empêche que cela veut dire que l’Etat d’Israël sera le seul Etat au monde dont il sera interdit de critiquer la politique, particulièrement la politique raciale (Etat juif pour les juifs) et la politique de discrimination envers les non-juifs. Ce qui serait proprement extravagant dans une démocratie moderne, mais est cohérent avec la dictature macronique.
Et pour ajouter une touche d’hypocrisie et de déni de la réalité, il annonce la dissolution de trois groupuscules d’extrême droite. Et ça rigole dans les mosquées…
Le même Macron a également annoncé une proposition de loi (d’un député aux ordres, en l’occurrence la sémillante et néanmoins mordante Laetitia Avia) qui renforcera la censure sur internet.
Il me semble que c’est la première fois qu’un président de la République annonce le dépôt d’une proposition de loi… (Et voici le Premier ministre qui invoque – contre le Sénat – la « séparation des pouvoirs »…) Mais dans le domaine de la police de la pensée on n’arrête pas le progrès…