Jair Bolsonaro a été officiellement investi mardi président du Brésil, sous les huées de tous les médias bien pensants du monde.
« Aujourd’hui est le jour où le peuple commence à se libérer du socialisme et du politiquement correct », a-t-il dit, en appelant à un « pacte national » pour « libérer définitivement » le Brésil « du joug de la corruption, de la criminalité, de l’irresponsabilité économique et du carcan idéologique ».
Et de rappeler notamment qu’il se battrait contre l’idéologie du genre.
Dès le lendemain 2 janvier, le Journal officiel a publié une ordonnance présidentielle indiquant que les « personnes LGBT » ne faisaient plus partie des espèces protégées par le ministère des Droits de l’Homme.
