Le terroriste de Strasbourg a été abattu. Il n’y aura donc pas de procès. On ne saura rien de ses motivations, de ses connaissances, de ses fréquentations, de ce qui aurait pu intéresser les services de renseignement.
Pas besoin, bien sûr, puisque l’ineffable Castaner avait déjà répondu :
Rien n’indique qu’il était intégré dans un réseau ou qu’il a pu avoir des protections particulières dans ce cadre.
La grâce d’état du ministre de l’Intérieur fait qu’il sait tout sans avoir besoin d’une enquête.
Même sur les policiers qui ont laissé passer Cherif Chekatt avec une arme au barrage où tout le monde était fouillé.