Selon une consultation de 3.500 médecins généralistes irlandais réalisée par leur association, 32% d’entre eux sont prêts à réaliser des avortements.
43% disent qu’ils ne peuvent pas ou ne veulent pas pratiquer d’avortements mais qu’ils dirigeront les femmes vers un collègue.
25% disent qu’ils ne pratiqueront pas d’avortements et qu’ils ne dirigeront pas les femmes vers un collègue.
Ce dernier quarteron de médecins respectueux de la vie risque d’avoir un problème, car il est vraisemblable que si on leur laisse un droit à l’objection de conscience on leur fasse obligation de permettre à la femme de pouvoir exercer son droit à l’avortement… (Cf. par exemple le nouveau texte de l’AMM sur l’avortement soi-disant thérapeutique.)