Dernières nouvelles de l’application de l’accord entre François et les autorités communistes chinoises.
Quatre prêtres du diocèse de Zhangjiakou (Hebei) – en fait deux prêtres du diocèse catholique de Xiwanzi et deux prêtres du diocèse catholique de Xuanhua, regroupés dans le diocèse officiel de Zhangjiakou – ont été enlevés de leurs églises et consignés dans un hôtel où l’on tente de les convaincre de rejoindre l’Association patriotique (l’Eglise officielle, dont les statuts sont « irréconciliables » avec la doctrine catholique, comme le rappelait autrefois Benoît XVI).
Depuis l’accord, les autorités ont lancé une campagne soulignant que l’Eglise de Chine est indépendante et que tous les prêtres doivent rejoindre ses institutions.
Le 1er novembre, la croix du clocher de l’église de Shangcai (Henan) a été détruite, et la porte a été scellée.
Asianews, qui rapporte ces faits, et qui est, rappelons-le, l’organe officiel de l’Institut pontifical romain pour les missions étrangères, conclut :
« Beaucoup de catholiques clandestins, constatant le silence des médias sur leurs souffrances, se sentent abandonnés, oubliés, et même trahis. »