Des chercheurs australiens de l’université de Melbourne publient dans le Journal of Medical Ethics, revue internationale de bioéthique, un article intitulé : Avortement après la naissance : pourquoi le bébé devrait-il vivre ?
Ils demandent la légalisation de l’avortement post-natal (sic, ne dites plus infanticide), si le bébé est handicapé ou si son existence menace le bien-être de la famille.
Avec cet argument finalement imparable : il n’y a pas de différence morale entre un fœtus et un nouveau-né.
C’est la suite logique… Mais si l’on continue sur la logique, on trouve aussi ici la raison pour laquelle l’avortement finira par être de nouveau interdit : il n’y a pas de différence entre un fœtus et un bébé.