Comme le dit le bon cardinal Cupich, le pape a autre chose à faire, et autrement plus important, que de s’occuper de vieilles histoires d’évêques qui jouent à touche pipi. Par exemple l’environnement. Et il vient d’en donner encore un exemple héroïque. A l’occasion de la quatrième journée annuelle de prières « pour la protection de la Création », il a déclaré :
« On ne peut pas permettre que nos mers et nos océans soient jonchés d’étendues sans fin de plastique à la dérive. Nous devons prier dans la mesure où tout dépend de la providence divine, et agir car tout dépend de nous. »
Heureusement que le pape se préoccupe du plastique à la dérive, quand même. Même s’il prend le train médiatique en marche…