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14e dimanche après la Pentecôte

L’alléluia de ce dimanche est un pur chant de joie contemplative, sans l’ombre d’un autre sentiment, puisque la grande révérence sur Deo s’y intègre parfaitement. Particulièrement remarquable est le très long mélisme (69 notes) qui conclut le verset et qui ne reprend pas, comme c’est le cas habituellement, le « jubilus » de l’alléluia, mais le développe en le faisant monter plusieurs fois jusqu’au fa, jusqu’à outrepasser la gamme du 7e mode avec une pointe sur le la, au milieu des appuis sur le fa, trois d’un côté, trois de l’autre (alors que le jubilus ne va que jusqu’au mi). Le fa s’appuyant lui-même sur le ré comme si on était en 2e mode.

Allelúia, allelúia. Veníte, exsultémus Dómino, jubilémus Deo, salutári nostro. Allelúia.

Alléluia, alléluia. Venez, réjouissons-nous dans le Seigneur, faisons éclater notre joie devant Dieu, notre Sauveur. Alléluia.