Cela se passe à l’hôpital général de Vienne, capitale de l’Autriche. Là où Jean Sobieski était venu pour mettre la pâtée aux Ottomans et sauver l’Europe de l’islam. Mais ça c’était avant. Aujourd’hui l’islam règne, sans avoir fait la guerre.
Chiara Salfenauer, 23 ans, est atteinte depuis cinq ans de sclérose en plaque. Elle fait partie d’un programme de recherche et est hospitalisée 24 heures par mois pour une perfusion. « Comme les effets secondaires peuvent mettre sa vie en danger, ma femme et moi accompagnons toujours notre fille à ce traitement », dit Robert Salfenauer.
Mais, lundi dernier, le personnel de l’hôpital a déclaré aux parents qu’il y avait dans la même chambre que leur fille une femme entièrement voilée et que ce serait un problème si un homme entrait dans cette pièce. Par conséquent le père ne devait pas y aller.
Quelque temps plus tard, le père décide d’y aller quand même. Surgit aussitôt un membre du personnel, lui enjoignant de ne pas aller plus loin que le premier lit. Le père acquiesce. La femme voilée ne pouvait rien voir puisqu’elle était derrière un paravent. Mais elle entend deux voix masculines et s’emporte : « Que faites-vous ici ? Disparaissez immédiatement ! Je ne veux pas qu’il y ait un homme ici, cela ne se peut pas, je ne le veux pas, quittez cette pièce immédiatement, c’est moi qui décide qui peut entrer ! »
Les parents se retirent dans une salle d’attente, non sans protester de ce qui se passe. Alors arrive un médecin, flanqué d’un agent de sécurité, qui demande au couple de quitter l’hôpital immédiatement. Et Robert Salfenauer de se faire expulser manu militari, au motif qu’il troublait la paix de l’établissement.
La paix islamique de l’hôpital de Vienne devenu dar al islam.