
La croix, les clochers, les statues, toutes les décorations religieuses, ont été enlevés de l’église catholique de Yining (Xinjiang), et à l’intérieur le chemin de croix a également été retiré, et toutes les croix, celles qui étaient peintes effacées. Parce que la croix représente une « infiltration religieuse étrangère ».
C’était le 27 et le 28 février, souligne AsiaNews, « quelques semaines après la rencontre entre les Chinois et une délégation du Vatican, dont aurait résulté un projet d’accord “historique” sur al nomination des évêques dans l’Eglise catholique chinoise ».
AsiaNews rappelle que depuis le 1er février le culte ne peut avoir lieu qu’à l’église le dimanche aux heures fixées par les autorités civiles, qu’il est interdit à tout groupe (à partir de deux personnes) de prier ailleurs, y compris dans les maisons privées, et que toute église doit afficher à l’entrée que l’accès au bâtiment est « interdit aux mineurs de moins de 18 ans ».
L’article d’AsiaNews (organe, rappelons-le, de l’Institut pontifical des missions étrangères) termine son article par cette citation d’un fidèle :
« Je suis très triste que le Vatican soit en train de se compromettre avec ce gouvernement. Ainsi il devient un complice de ceux qui veulent notre anéantissement. »
Addendum
Je n’avais pas remarqué que l’article d’AsiaNews est signé par son directeur, ce qui n’est pas anodin.