La crèche de Noël du Vatican est sinistre, à l’image de l’occupant des lieux. Ainsi l’a voulue François : une crèche napolitaine qui mette en scène les œuvres de miséricorde. Il y a donc un cadavre qu’on met au tombeau, un homme nu qu’il faut vêtir, un homme blessé qu’il faut soigner… Tout est dispersé, tout est vide, il n’y a aucune âme. Telle est la miséricorde officielle de ce temps. De la froideur d’une idéologie sans incarnation.








