La Cour constitutionnelle allemande exige que le Parlement légalise un troisième sexe sur les registres des naissances, à côté de « masculin » ou « féminin ».
Depuis 2013 il était possible de laisser vide la mention du sexe, afin que l’enfant puisse ensuite choisir… En 2016, la Cour fédérale avait rejeté la demande d’une personne de sexe féminin qui voulait être enregistrée comme « intersexuelle » (je suppose qu’on doit écrire intersexuel·le). Ce·tte person·ne s’était tourné·e vers la Cour constitutionnelle, qui lui donne donc raison et intime l’ordre au Parlement de voter une loi en ce sens avant fin 2018.
La Conférence épiscopale allemande a qualifié cette décision de « compréhensible ». Son porte-parole Matthias Kopp a déclaré : « Si une personne ne peut pas être clairement classée dans la classification binaire en tant que femme ou homme, elle ne doit pas être contrainte par des règles légales ou sociales, à s’associer, contrairement à ses propres sentiments, à un genre qui ne lui convient pas. »
On remarquera que le porte-parole de la conférence des évêques d’Allemagne utilise explicitement le vocabulaire et l’idéologie LGBTQI+ (etc.) : la « classification binaire » des sexes, qu’il est urgent de dépasser, le « sentiment » d’être associé à un « genre qui ne convient pas »…
Ce qui ne convient plus du tout, c’est le salaire mirobolant qui est versé à des gens qui se disent évêques catholiques et qui ne ne sont que des serpillères de la pensée unique.