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Militant et artistique

La soi-disant artiste Déborah de Robertis, qui avait posé cuisses écartées et sexe apparent devant la Joconde au Louvre le 24 septembre dernier en scandant « Mona Lisa, ma chatte, mon copyright », a été relaxée par le tribunal correctionnel de Paris, alors que le parquet avait demandé huit mois de prison avec sursis.

Les juges ont considéré qu’il s’agissait d’un « acte militant et artistique » et que l’on n’y trouvait « pas d’élément intentionnel » de commettre une exhibition sexuelle…