Des chercheurs du CNRS, qui étudient depuis 2010 une colonie de 18.000 couples de manchots Adélie dans l’est de Antarctique, constatent que cette année seuls deux poussins ont survécu.
Cette énorme mortalité s’explique par les niveaux inhabituels de la banquise à la fin de l’été. Les adultes ont été contraints d’aller plus loin pour chercher la nourriture destinée aux poussins, qui sont morts de faim.