
Cet homme est dangereux. Plus dangereux que les terroristes : il veut qu’on les accueille sans condition et qu’on les aide, et il pose en principe que la sécurité des jihadistes passe avant la sécurité nationale…
Dans un texte répercuté dans le monde entier, il écrit que :
• « Tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus Christ, qui s’identifie à l’étranger de toute époque accueilli ou rejeté ». Je n’avais pas encore entendu dire que Jésus Christ fût un islamiste venant dans l’ancien Occident chrétien pour perpétrer des massacres et (ou) y faire régner la charia.
• « Le principe de la centralité de la personne humaine (…) nous oblige à toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale. » La sécurité des jihadistes prime celle de leurs victimes. (Dans la parenthèse il y a une référence aussi absurde qu’hallucinante à Benoît XVI.)
• Les clandestins doivent avoir « la garantie d’une subsistance minimum vitale ». Ils doivent avoir « la liberté de mouvement dans le pays d’accueil, la possibilité de travailler et l’accès aux moyens de télécommunication ».
• « Dans le respect du droit universel à une nationalité, celle-ci doit être reconnue et opportunément assurée à tous les enfants à la naissance. »
• « Il faut reconnaître à la dimension religieuse sa juste valeur, en garantissant à tous les étrangers présents sur le territoire la liberté de profession et de pratique religieuse. » Il est impératif de construire partout des mosquées salafistes.
• Il faut favoriser « le regroupement familial – y compris des grands-parents, des frères et sœurs et des petits-enfants – sans jamais le soumettre à des capacités économiques ».
• Le processus d’intégration « peut être accéléré à travers l’offre de citoyenneté dissociée des capacités économiques et linguistiques ». Tout migrant doit obtenir la nationalité du pays où il se trouve même s’il ne parle pas la langue et n’a aucun moyen de subsistance.
Il n’y a manifestement pas que les Allahouakbar qui sont déséquilibrés…