Il n’y a pas un seul évêque pour s’élever contre l’hommage d’une soi-disant « Eglise catholique » à Simone Veil.
Ils sont donc tous solidaires.
Dans la non-dénonciation du crime abominable, comme il y a 40 ans.
Et aussi dans l’européisme.
Et dans l’imposture mondaine qui fait d’une Simone Veil une « femme d’Etat ».
Et dans le mépris affiché de la langue française.
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Puis cette soi-disant « Eglise catholique » s’est aperçue – ou un lobby lui a vertement mais discrètement fait remarquer – qu’elle avait oublié l’obligatoire hommage aux juifs, ainsi que l’obligatoire mention de la Résistance et du combat contre l’antisémitisme. D’où un nouveau tweet, deux heures plus tard…
Un sommet d’aplaventrisme.