Andrej Babis, favori des élections législatives tchèques prévues en octobre, a déclaré à l’agence Bloomberg : « Pas d’euro. Je ne veux pas de l’euro. Nous ne voulons pas de l’euro ici. » Homme d’affaires, millionnaire et candidat du parti libéral ANO («Oui» en tchèque), il consdière que la couronne tchèque permet d’isoler le pays de la crise financière qui touche l’Union européenne : « Tout le monde sait que [l’euro] est en faillite », et « il s’agit de notre souveraineté ». « Je veux une couronne tchèque ainsi qu’une banque centrale indépendante. »
Et alors que la Commission européenne vient de lancer une procédure contre la Pologne, la Hongrie et la Tchéquie pour refus d’accueil de « réfugiés », Andrej Babis déclare :
« S’il advient un jour qu’il y ait plus de musulmans que de Belges à Bruxelles, c’est leur problème », mais « ils ne nous diront pas qui peut vivre chez nous ».