Maintenant qu’il est certain que le Royaume Uni va quitter l’UE, le discours commence à changer. L’un des pionniers (pour le moment encore héroïque) est le ministre luxembourgeois des Finances, Pierre Gramenga, s’exprimant dans le Wall Street Journal :
« Il est très difficile de prévoir si elle [la City] gagnera à ne plus être à l’intérieur de l’UE… Mais je ne l’exclus pas. Nous, les Européens, les 27 autres, ne devons pas sous-estimer le Royaume-Uni. Il existe des incertitudes, mais le résultat final pourrait quand même être bon. »
Et il ne cache pas que c’est une question d’intérêt :
« Notre message est que nous voulons aider… Nous ne voulons pas que le plus grand centre financier du monde tourne le dos au centre financier de Luxembourg… »