Partant en voyage par avion, j’ai feuilleté le numéro de La Croix du jour qui était gracieusement mis à ma disposition. Il n’y avait rien à lire, sauf un article de « reportage » sur les trois familles musulmanes de « réfugiés » ramenés à Rome par François. Le journaliste de La Croix n’a en fait rencontré qu’une des trois familles. Ou… la seule qui parlait une langue occidentale, peut-être. Or cette famille n’est en rien « réfugiée ». Le père et la mère ont l’un et l’autre ce qu’on appelle « un bon métier » qui en font une famille de la classe moyenne, et ils habitent Damas. Or à Damas il n’y a pas de guerre. Ils n’ont donc aucun titre à se dire « réfugiés ». Ce sont simplement des gens qui profitent de l’occasion pour aller chercher en Occident des emplois mieux rétribués qu’en Syrie.
Bref, le pape fait savoir à tous les Syriens, même ceux qui ne souffrent pas de la guerre et qui ont les moyens de vivre, qu’ils seront accueillis en Europe.
Ce faisant, le pape est dans l’illégalité. En faisant entrer en Italie des gens qui n’ont aucun titre à y entrer. Et en faisant savoir à tous ceux qui sont dans la même situation qu’ils peuvent venir sans problème, ce qui n’est pas vrai.
Selon la législation européenne actuelle, François devrait être traduit en justice pour aide à l’immigration illégale.