Voici une superbe version de l’introït de la messe de ce jour, par les moines de Solesmes sous la direction de dom Gajard, en 1964. Et pour faire bonne mesure, l’autre antienne qui chante Jérusalem, à la communion, par les mêmes.
L’illustration ci-dessus est extraite du Graduel de Saint-Emmeran de Ratisbonne, vers 1000, conservé à la Bibliothèque d’Etat de Bamberg (Bibliothèque Empereur Henri), numérisé en collaboration avec la Bibliothèque d’Etat de Bavière.
Lætáre, Jerúsalem : et convéntum fácite, omnes qui dilígitis eam : gaudéte cum lætítia, qui in tristítia fuístis : ut exsultétis, et satiémini ab ubéribus consolatiónis vestræ.
Lætátus sum in his, quæ dicta sunt mihi : in domum Dómini íbimus.
Réjouis-toi, Jérusalem, et rassemblez-vous, vous tous qui l’aimez ; tressaillez de joie avec elle, vous qui avez été dans la tristesse afin que vous exultiez et soyez rassasiés à la mamelle de vos consolations.
Je me suis réjoui de ce qui m’a été dit : Nous irons dans la maison du Seigneur.
Jerúsalem, quæ ædificátur ut cívitas, cuius participátio eius in idípsum : illuc enim ascendérunt tribus, tribus Dómini, ad confiténdum nómini tuo, Dómine.
Jérusalem qui est bâtie comme une ville, dont toutes les parties se tiennent ensemble. Car c’est là que montaient les tribus, les tribus du Seigneur, pour célébrer votre nom, ô Seigneur !
Sur la liturgie de ce dimanche, voir notamment ici, et spécifiquement sur l’évangile, là.



