Le président chypriote Nicos Anastasiades a envoyé une lettre, le 17 février, à la présidence de l’UE (en la personne du ministre néerlandais des Affaires étrangères Bert Koenders) et au secrétaire général du Conseil de l’UE Jeppe Tranholm-Mikkelsen, pour demander… que le turc devienne langue officielle de l’UE.
Ce serait un « geste », dit-il, qui pourrait aider à la réunification de Chypre (puisque de fait on parle turc au nord de l’île), et améliorer les relations entre la Turquie et l’UE.
Nicos Anastasiades se sent-il à ce point prisonnier d’Erdogan qu’il développe un syndrome de Stockholm ?