Dans un communiqué officiel « sur le cas du passeport syrien trouvé sur les lieux de l’attentat terroriste », Nikos Toskas, ministre grec délégué à la protection du citoyen, informe que « le titulaire du passeport était parti de Leros le 3/10/2015 où il avait été identifié sur la base des règles de l’UE comme convenu au sommet sur la question des réfugiés ».
Au moins un faux réfugié était un vrai terroriste, et sans doute deux (pour commencer) : le site grec Ant1news avait indiqué plus tôt que selon la police grecque les autorités françaises ont demandé des renseignements sur deux suspects qui seraient passés par les îles grecques.