Ces deux prêtres qui entourent l’imam de Brest font partie des bataillons de collabos de l’islam mobilisés par les évêques. Ces deux-ci servent désormais d’otages à l’imam de Brest, qui s’en sert comme boucliers humains contre les attaques dont il est l’objet, pour montrer qu’il est très gentil.
Parce que Le Télégramme avait publié un reportage qui a fait beaucoup de bruit sur l’enseignement de cet imam. Il n’y a pourtant rien que de l’islamiquement correct dans les propos cités, mais ils ne correspondent pas à ce que les collabos de l’islam, laïques ou ecclésiastiques, en disent…
« Qui écoute de la musique ? », demande l’imam. De nombreux doigts se lèvent spontanément. L’imam poursuit : « Écouter de la musique, c’est un grave péché. C’est écouter Scheitan, le diable ». Les enfants boivent ses paroles. « Allah n’aime pas la musique parce que c’est ce que le diable aime ». Un enfant lève le doigt. « Moi je fais de la batterie ». « Et bien tu vas arrêter d’en faire », poursuit l’imam en faisant référence à l’apocalypse pour mieux marquer les esprits. « Ceux qui chantent, le prophète a dit qu’ils seront engloutis sous la terre. Ils seront transformés en singes ou en porcs. Qui aime encore la musique ? », demande-t-il à son assistance médusée.
