Robert Chardon, le maire de Venelles, est revenu chez lui et à sa mairie.
Il explique dans une lettre étrange qu’il a voulu se faire soigner « dans une sphère totalement privée »… à l’hôpital d’Aix, hospitalisation qui « n’a, à aucun moment, été faite sous contrainte », et il explique ses tweets anti-islam par un « épisode aigu et transitoire d’exaltation d’humeur » dû à la lourdeur de son traitement.
Le problème, comme le détaille Novopress, est que ça ne correspond pas à ce que l’on savait de l’histoire.