Hier, après le Regina Caeli, François a évoqué :
1 – Les « réfugiés du Golfe du Bengale et de la mer d’Andaman », pour encourager l’assistance humanitaire de la communauté internationale à « ces personnes qui affrontent de grandes souffrances et de grands dangers ». En oubliant de signaler que ce sont des musulmans qui ne sont chassés par personne mais fuient la pauvreté au Bangladesh.
2 – Le centième anniversaire de l’entrée en guerre de l’Italie dans la Grande Guerre.
3 – La béatification de Mgr Romero et de Sœur Irène Stefani. Mgr Romero a été « tué en haine de la foi », a dit François. De quelle foi, on ne sait pas. Mais on sait que ses assassins étaient catholiques. Mgr Romero n’est un martyr de la foi que dans la nouvelle définition du martyre inventée par la soi-disant théologie de la libération, comme l’a souligné Gustavo Guttierez en personne.
François a omis de parler du prêtre syro-catholique Jacques Mourad, enlevé en Syrie.
François a omis de parler du naufrage de l’Irlande anciennement catholique.
Les musulmans qui se mettent en danger pour quitter leur pays comptent infiniment plus qu’un prêtre catholique aux mains de musulmans et qu’un pays catholique en perdition.
NB. Pour l’heure, les propos du pape, sur le site du Vatican, ne sont qu’en italien et en… arabe. Ah, à l’instant, en croate.