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Une grande honte française

Le 26 novembre prochain sera votée une résolution réaffirmant le « droit fondamental » à l’avortement. La proposition, a souligné le Salon Beige, est signée par tous les chefs de groupes de l’Assemblée nationale.

Gènéthique publie le texte de cette proposition.

On constate que dans les attendus, les textes de la Convention des Nations Unies de 1979, de la Conférence du Caire de 1994 et de celle de Pékin de 1995 sont interprétés comme étant des justifications d’un droit à l’avortement, ce qui est tout simplement un mensonge. (A la conférence du Caire, l’avortement fut même explicitement exclu.)

On constate surtout le terrible mensonge du « rappel » que « le droit universel des femmes à disposer librement de leurs corps est une condition indispensable pour la construction de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, et d’une société de progrès ».

Oui, les femmes ont le droit de disposer, dans certaines limites, comme les hommes, de leurs corps. Mais elles n’ont pas le droit de disposer du corps des autres. Or le fœtus n’est pas leur corps, c’est le corps d’un autre être vivant, d’une autre personne humaine.

C’est pourquoi l’avortement, qui n’est reconnu par aucun texte international, est et restera un meurtre.

C’est pourquoi cette résolution sera une honte pour la France, et d’autant plus odieuse qu’elle aura été votée par une immense majorité (l’unanimité ?) de la représentation nationale.

Eh bien non, ces gens-là ne me représentent pas.