« Si l’une de mes observations a été considérée comme outrageante ou insultante à des Africains, alors j’en suis sincèrement désolé. »
C’est ce que dit le cardinal Kasper au site kath.net, à la suite de la polémique concernant l’interview où il disait qu’on n’a pas à écouter ce que disent les évêques africains. Or le cardinal Kasper avait catégoriquement nié avoir dit cela, et nié avoir donné l’interview en question. Le problème est que le journaliste avait tout enregistré…
Toutefois le cardinal ne revient pas sur son propos qui avait été mis en titre par Zenit, soulignant qu’« une croissante majorité » d’évêques était d’accord avec ses positions. Les faits ont montré que c’était le contraire qui était vrai.
Mais cela n’empêche pas le cardinal Kasper de continuer de mentir. Il semble que ce soit devenu pathologique. Il explique à un journaliste à propos du synode : « Je ne suis pas déçu. C’était juste une discussion, et maintenant la question doit être approfondie. Je n’ai pas parlé au synode, je ne voulais pas mettre en avant mes positions. »
Or le service d’information du Vatican montre qu’il s’est exprimé au synode le 8 octobre dans l’après-midi.
Voilà qui mérite assurément que le personnage soit spécialement honoré, par l’Université catholique d’Amérique, de son prestigieux prix Johannes Quasten. Ce sera le 6 novembre, et le cardinal fera une conférence intitulée, tenez-vous bien, « Le contexte théologique de la vision ecclésiologique et œcuménique du pape François ».
Le blog américain Rorate Caeli souligne que « tout le monde est invité » à cette conférence. Espérons qu’un certain nombre de catholiques iront à Washington pour « honorer » le cardinal de la façon qu’il mérite.
