Close

C’est quoi ce bordel ?

Ainsi, au synode, les évêques ont pu voir et entendre, comme dans une de ces émissions trash d’exhibitionnisme et de voyeurisme de la télévision, un couple raconter en détail ses adultères, sa séparation, ses nouveaux adultères et ses retrouvailles… Un autre couple raconter que les mariés doivent « vénérer l’union sexuelle comme un élément essentiel de leur spiritualité » et que la relation sexuelle est la « plus haute expression » du mariage « sacrement sexuel » (une immonde caricature de la théologie du corps de saint Jean-Paul II), un troisième raconter que pour Noël ils sont accueilli le compagnon de leur fils en expliquant aux petits-enfants qu’il était aussi leur fils…

Décidément, ce synode a démarré très fort…

Voir sur Benoît et moi les articles d’Andrea Tornielli, de Francesco Colafemmina et d’Alexandre Gnocchi, et sur le blog de Jeanne Smits le premier d’une série.

Addendum

Je lis dans le compte rendu de la Pravda sur la cinquième congrégation du synode:

« On a enfin rappelé la nécessité de mieux préparer les époux au mariage, notamment au niveau sexuel et affectif, en prônant une mystique familiale de la sexualité. »

Je ne peux que renvoyer au titre de ma note, en attendant qu’on m’explique ce qu’est, sinon, une « mystique familiale de la sexualité ».