Rober Ménard, maire de Béziers, a publié un arrêté interdisant de cracher dans la rue. « Cet arrêté vise à dire que cracher dans la rue, c’est dégoûtant », a-t-il dit. Une amende est prévue, mais « il s’agit surtout d’avertir les gens que ça ne se fait pas ».
En 2006 un lycéen de la banlieue de Lyon avait été condamné pour avoir craché à un arrêt de bus. En 2008 un autre lycéen, Madiale (je n’ai pas trouvé le prénom du premier), avait échappé à la condamnation à cause d’un vice de forme. Car il est interdit de cracher dans la rue partout en France, suite à un décret de 1942 (un décret de Vichy, s’empressent de dire les médias) modifié et donc revalidé en 1992.
Ce qui m’étonne avec l’arrêté de Robert Ménard, c’est qu’on ne l’accuse pas d’islamophobie. Car le regain de crachats dans la rue, dans les villes où vivent de nombreux Maghrébins comme Béziers, est directement lié à l’islam. Le bon musulman, pendant le ramadan, ne doit pas boire dans la journée, il ne doit même pas avaler sa salive. Donc il crache. Et comme il a l’habitude de cracher pendant un mois, il continue…
Apparemment les antiracistes patentés ne le savent pas. Ou bien ils ont peur que s’ils dénoncent un arrêté « islamophobe » ça attire l’attention sur ce fait et renforce les préventions contre l’islam…