Je veux parler des propos de François. Et de ceux du P. Pepe Di Paola, un curé très médiatique des bidonvilles argentins, « qui semble l’incarnation des paroles sur l’Eglise pauvre du Pape François », comme on dit dans le livre Les brebis de Bergoglio. L’incarnation, et l’exégèse :
« Quand nous nous trouvons en face de personnes qui vivent ensemble sans être mariés à l’église, nous ne dressons pas de barricades, même pas dans le cas des sacrements et de la communion. Nous nous opposons à ceux qui ont seulement des préceptes. »
Tout l’article est à lire, chez Benoît et moi, même si ça fait très mal. Et aussi le commentaire pertinent de « Monique ».
Et ce texte de Sandro Magister qui dit la même chose :
« Il y a des témoignages de plus en plus nombreux à propos de la manière dont Bergoglio, lorsqu’il était archevêque, encourageait les prêtres de son diocèse à donner la communion même à des personnes vivant en concubinage ou à des divorcés remariés. Lui-même, en tant que pape, aurait conseillé, au mois d’avril dernier, par téléphone à une femme de Buenos Aires, mariée civilement à un divorcé, d’ »aller recevoir la communion dans une autre paroisse si son curé ne la lui donnait pas ». Cette histoire, qui a été racontée par la femme, n’a pas fait l’objet d’un démenti. »