L’histoire a été racontée dans le Daily Mail le 5 février (avec d’émouvantes photos), puis reprise par LifeNews, et par Gènéthique à travers l’article en français de RTLinfo.be.
Jessica Martin était enceinte de 17 semaines quand on lui apprit que le bébé qu’elle portait était atteint d’encéphalocèle : la boîte crânienne avait une ouverture, par laquelle sortait une partie du cerveau, dans une poche, à l’arrière du crâne. Et ce qui sortait était notamment ce qui commandait la respiration. Autrement dit, l’enfant ne pourrait pas respirer, et il ne fallait pas compter sur les médecins pour tenter de réanimer à la naissance un bébé qui n’avait quasiment aucune chance de survivre, ou alors avec de très graves problèmes neurologiques. En bref, il fallait avorter.
Jessica (20 ans) et Aaron (21 ans) Martin ont dit non. Pas question d’avorter. Il faut lui donner une chance de vivre, même si elle est minime.
Lorsque le bébé naquit, par césarienne, il cria une première fois. Puis une deuxième fois. Pas besoin de le réanimer. Il vivait, avec sa poche derrière la tête. Très douloureuse, et qui augmentait de volume. Le bébé a été opéré. Son crâne est aujourd’hui normal. Et tout le reste aussi. « Elle fait tout ce qu’un bébé de trois mois est censé faire et elle mène une vie tout à fait normale », dit sa mère.
Le nom que Jessica et Aaron Martin ont donné à leur bébé dit tout : elle s’appelle Faith : Foi.