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A propos du « rapport Lunacek »

Mardi prochain devrait être voté au Parlement européen le « rapport Lunacek », à savoir un projet de résolution demandant « une feuille de route de l’UE contre l’homophobie et les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre ».

Contrairement à ce que je lis ici et là, ce projet n’est pas « pire » que le « rapport Estrela » qui fut rejeté in extremis en décembre dernier. Loin de là.

Le « rapport Lunacek » (du nom de la lesbienne verte Ulrike Lunacek), qui est un des… 23 textes qui seront soumis au vote mardi, est une litanie rituelle du lobby LGBTI faisant pression pour obtenir toujours plus de « droits » et un privilège de protection, de considération, etc.

Le texte constate (dans l’exposé des motifs) que la France est un des cinq pays de l’UE au top de la reconnaissance des droits LGBTI, pour ce qui est de la lutte contre les discriminations.

Mais il faut aussi que l’UE s’engage sur le droit des LGBTI à avoir des enfants.

C’est là qu’on voit toute la différence entre le rapport Estrela et le rapport Lunacek (tous deux imbibés de l’idéologie du genre) : le premier demandait à l’UE de reconnaître le droit des femmes de tuer leurs enfants, le second demande à l’UE de reconnaître le droit aux LGBTI d’avoir des enfants…

Mais l’un et l’autre « droits » ne font pas partie des compétences de l’UE (du moins en l’état du traité).