Continuant de faire le tour des unes des magazines les plus pourris du monde, François se retrouve en couverture de Rolling Stone. Il est donc une vraie rock star.
Aperçu de l’article :
« Après la papauté désastreuse de Benoît, un ferme traditionaliste qui avait l’air de porter une chemise rayée et des gants avec des couteaux aux doigts et de menacer les adolescents dans leurs cauchemars, la maîtrise, par François, de savoir-faire comme sourire en public a paru un petit miracle au catholique moyen. Mais il avait à l’esprit des changements bien plus radicaux. »
Bref, voici Benoît selon Rolling Stone :
Et voici François :
Toute cette sinistre affaire sur Benoît et moi, ici et là.
Et à peine le temps d’en parler, François fait la une du Spiegel…

