Je lis sur le Salon Beige que le père Georges Vandenbeusch, en arrivant en France, aurait dit :
« J’étais sous un arbre pendant un mois et demi. Sept semaines ça fait beaucoup d’heures, quand on est otage et qu’on a rien à faire, rien à lire, personne à qui parler. »
Rien à faire ?
Personne à qui parler ?
C’est vraiment un prêtre qui dit cela ?
(On comparera avec ce propos de Louis Veuillot entamant un mois de prison, que je viens de lire dans le recueil de morceaux choisis que publie Benoît Le Roux : « Entré hier [à la Conciergerie], j’ai commencé joyeusement ce matin mon mois du Sacré-Cœur, que je n’aurais pas eu la liberté de célébrer si j’étais resté en liberté. »)