A la veille de Noël, le commissaire Volpi a fermé trois couvents des Franciscains de l’Immaculée dans le diocèse d’Imperia, donc trois lieux de culte (dont deux sanctuaires marials) où était (encore !) célébrée la messe traditionnelle grâce à l’hospitalité et l’autorité de Mgr Mario Oliveri (qui fut le premier évêque à célébrer la messe selon la « forme extraordinaire » après le motu proprio).
Le commissaire Volpi ne craint donc pas de s’opposer frontalement à un évêque (qui avait osé défendre les frères). Et de persécuter autant les fidèles, privés de leur messe, que les religieux.
Le commissaire Volpi a donné la raison de la fermeture de ces couvents : les Franciscains de l’Immaculée ont un charisme missionnaire, ils doivent donc partir en mission…
Où l’on voit que le commissaire est en pleine communion avec le pape…
Mais, d’autre part, le commissaire Volpi a été pris en flagrant délit de mensonge. Dans sa fameuse lettre qu’il avait osé dater du 8 décembre, fête de l’Immaculée, il accusait les religieux d’avoir transféré, de façons délictueuse aussi bien sur le plan civil qu’ecclésiastique, des biens de la communauté à des laïcs proches du fondateur (afin qu’ils ne soient pas confisqués). Et il avait précisé ensuite qu’il avait fait allusion au bâtiment abritant la curie généralice de l’institution.
Or ce bâtiment n’a jamais appartenu aux Franciscains de l’Immaculée. Jusqu’en mai 2013, il appartenait à la Custodie de Terre Sainte (ordre des Frères mineurs), et sa propriété a alors été transférée, de façon parfaitement légale, à l’Association Mission du Cœur Immaculée. Que le commissaire Volpi (qui fut dûment informé de l’opération en son temps) s’en prenne donc à la Custodie de Terre Sainte…
