Il fut l’agent de la franc-maçonnerie pour légaliser la contraception chimique. En partenariat avec son ami Pierre Simon, grand maître de la Grande Loge de France, l’un des principaux idéologues maçonniques de la culture de mort.
La « loi Neuwirth » fut promulguée le 28 décembre 1967, fête liturgique des Saints Innocents. « C’est donc tout naturellement qu’il soutint ensuite comme rapporteur à l’Assemblée nationale du projet de loi de Simone Veil sur l’interruption volontaire de grossesse qui s’inspirait des mêmes impératifs d’humanité et de responsabilité. » (Le Monde).
En 2001, c’est encore lui qui était rapporteur, cette fois au Sénat, du projet de loi sur la pilule abortive dite « pilule du lendemain ». Juste avant de quitter la politique.