Le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes a remis au gouvernement le « volet 2 » de son « Rapport relatif à l’accès à l’IVG ». On se souvient que le « volet 1 » visait à lutter de façon urgente contre les sites internet qui cherchent à aider les femmes à ne pas avorter, et d’abord en créant un site gouvernemental de propagande pour l’avortement. Ce qui fut aussitôt réalisé. On peut donc supposer que le « volet 2 » sera lui aussi rapidement mis en œuvre.
Il contient pas moins de 34 « recommandations » pour faire en sorte que l’avortement ne soit plus un droit « à part » mais devienne un « droit à part entière » (mais oui, on fait du style), et d’« améliorer » l’accès à l’avortement.
La première recommandation vise à remplacer dans le code de la santé publique l’expression : « La femme enceinte que son état place dans une situation de détresse peut demander à un médecin l’interruption de sa grossesse », par : « La femme qui ne souhaite pas poursuivre une grossesse peut demander à un-e médecin de l’interrompre ». La situation de détresse remplacée par le simple « souhait » de tuer l’enfant à naître : il faut vraiment avoir atteint le dernier degré de la barbarie pour pouvoir écrire cela sans frémir.
2- Il faut supprimer l’obligation du délai de réflexion de 7 jours entre les deux consultations (il ne faut pas permettre à la femme de réfléchir).
3 – Il faut supprimer la clause de conscience des médecins (au motif qu’il existe une clause de conscience générale).
Parmi les autres recommandations, on note l’interdiction de la fermeture d’avortoirs, l’obligation stricte de pratiquer des avortements dans tous les établissements disposant d’un service de gynécologie ou de chirurgie, et le faire jusqu’à 12 semaines, la permission de pratiquer l’avortement par aspiration dans les centres de santé et les centres de planification ou d’éducation familiale (sic), la gratuité totale de l’avortement et de tout ce qui va autour..
Et bien sûr de multiples appels à renforcer la propagande pour l’avortement par tous les moyens (aussi chez les étudiants en médecine) et naturellement à débloquer toujours plus d’argent…