Le fonds souverain norvégien s’est débarrassé au cours du premier trimestre 2012 de la majorité des obligations souveraines dépréciées qu’il détenait au sein de la zone euro. « La prévisibilité est importante pour un investisseur à long terme, et la zone euro est confrontée à des difficultés structurelles et monétaires considérables », a expliqué Yngve Slyngstad. Le fonds, qui est chargé d’investir les revenus fiscaux issus des activités pétrolières et gazières norvégienne, a en revanche acheté des obligations émises en devises locales dans des pays émergents, comme le Brésil, le Mexique et l’Inde.
Au 31 mars, la valeur du fonds se montait à 3.496 milliards de couronnes norvégiennes (460 milliards d’euros).