Dans une délibération datant du 11 octobre et que l’AFP a consultée, la Halde « recommande au ministère compétent en collaboration avec les régions concernées d’établir un plan d’action afin de mettre un terme à l’existence des internats non mixtes ».
Selon la Halde, les internats non mixtes sont coupables d’une « double discrimination » : ils discriminent selon le sexe et contreviennent aux principes de la lutte contre les préjugés sexistes.