Dans son discours de clôture de l’assemblée plénière des évêques de France, le cardinal André Vingt-Trois (qui n’a pas fait la moindre allusion à la veillée de prière pour la vie naissante demandée par le pape), a officialisé la politique qui consiste à supprimer toutes les messes (et aussi tout catéchisme) dans les villages pour n’en garder qu’une dans la ville le dimanche (même s’il y a assez de prêtres pour en célébrer dans les ex-paroisses) :
« Le travail entrepris sur le dimanche, Jour du Seigneur, concerne directement l’avenir de nos communautés. Les profonds bouleversements sociologiques de notre pays touchent beaucoup de régions rurales. Les lieux de la vie sociale se sont déplacés vers des bourgs ou des villes qui regroupent écoles et collèges, centres commerciaux, services de soins, etc. Nos concitoyens savent s’y rendre pour les besoins quotidiens de leur existence. Ils apprennent aussi à s’y rendre le dimanche pour participer à un véritable rassemblement eucharistique qui est l’occasion de vivre une communion paroissiale dépassant les limites étroites du village ou du hameau et devenir une fête authentique. Cette paroisse peut devenir le centre de la vie sacramentelle et de la catéchèse. Elle doit aussi nourrir des temps de prière et de rencontre vécus dans chaque église au cours de la semaine. »