Extraits d’une interview de Fulvio Pelli, président du parti libéral-radical (17,5% des voix aux dernières élections), membre du Conseil national (chambre des députés) :
C’est vrai que j’ai été un partisan convaincu de l’adhésion de la Suisse à l’EEE. Mais c’était à l’époque où l’Union était beaucoup plus petite. J’imaginais qu’elle pourrait évoluer vers une confédération d’Etats avec un vrai pouvoir dévolu au Parlement, une sorte de Suisse au niveau européen. Mais elle a évolué dans une tout autre direction, celle d’une réunion de 27 gouverneurs [sic] qui ne fonctionne pas bien.
L’UE s’est menti à elle-même en accueillant des pays fragiles comme la Grèce en prétendant que celle-ci remplissait les critères de Maastricht alors qu’elle savait pertinemment que ce n’était pas le cas.
Où voyez-vous l’intérêt d’adhérer à cet ensemble ?