« Le développement durable intronise la mondialisation d’une conception du monde directement inspirée de ce que Tocqueville qualifiait dès 1835 de l’”esprit de religion” américain, mélange de puritanisme et de messianisme qui marque toujours la société anglo-saxonne : omniprésence du religieux, croyance en de grands mythes sur la culpabilité de l’homme face à une nature déifiée et idéalisée, valeur de la rédemption et de la pensée magique (« si je commets cet acte salutaire, je sauve la planète, et moi avec »). »
Cette excellente définition de l’idéologie qui se cache sous le « développement durable » et son dogme de la catastrophe climatique est de Sylvie Brunel, professeur de géographie à Paris IV-Sorbonne, dans un livre intitulé « A qui profite le développement durable ? »
Pour la réponse à cette question, on se souviendra que Condoleezza Rice avait qualifié de « merveilleuse opportunité » le tsunami de 2004. L’Apocalypse, un marché durable…
(Voir l’article de François Miclo sur le blog de Yann Redekker)