Je n’ai aucunement l’intention de participer si peu que ce soit au délire pathologique qui entoure la libération d’une politicienne écolo-bobo-gaucho colombienne au prétexte qu’elle avait acquis la nationalité française par mariage avec un Français dont elle est depuis longtemps divorcée, et que sa sœur est la femme d’un haut fonctionnaire du Quai d’Orsay.
Je me réjouis seulement du fait que le président Uribe et son armée, en réussissant une belle opération sans verser une goutte de sang, ont infligé une claque monumentale à tous ceux (et cela inclut la « famille » d’Ingrid Betancourt) qui lui crachaient dessus et n’espéraient qu’en Sarkozy ou en Chavez.
Je relève deux déclarations.
La bonne, du président Uribe :
« Cette opération s’est déroulée à la lumière du Saint-Esprit et a été placée sous la protection de Notre Seigneur et de la Vierge. »
La mauvaise, du président Sarkozy :
« Je voudrais remercier tous les présidents d’Amérique du Sud, le président Chávez, le président de l’Equateur, la présidente de l’Argentine. » Alors que les Colombiens ont prouvé que Chavez, et dans une moindre mesure le président de l’Equateur, aident les Farc.