Comme prévu, la justice française a commué en huit ans de prison la peine de huit ans de travaux forcés infligée au Tchad aux branquignols de l’Arche de Zoé. Les familles ont hué les juges, les traitant de « voyous » et de « salauds »… Emilie Lellouch, de son box, a hurlé une phrase incompréhensible et levant le poing. Souad Merimi a crié qu’elle avait honte d’être française… Le tribunal a souligné que l’incrimination retenue était passible en France de la réclusion à perpétuité. Les condamnés, qui vont faire appel, devront encore passer en justice pour « aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers et exercice illégal de l’activité d’intermédiaire en vue d’adoption ». Avant sans doute d’être remis en liberté par les bons soins de Sarkozy à la veille des élections.