Comme il l’avait annoncé, le Président tchèque Vaclav Klaus s’est rendu au sommet de l’ONU sur le « réchauffement climatique », et, seul contre tous, il a réaffirmé son scepticisme sur la question.
La hausse des températures, a-t-il affirmé, est « minime par comparaison historique et pratiquement négligeable en termes d’impact sur les êtres humains ». « La menace hypothétique liée à un futur réchauffement climatique dépend exclusivement de prédictions très spéculatives. » Et il a appelé l’ONU à créer un groupe d’experts parallèle face au « monopole partisan » de l’IPCC. Car, « contrairement à ce qu’affirment beaucoup de proclamations en quête de publicité, il n’y a pas de consensus scientifique sur les causes de certains changements climatiques récents ».
Rappelons que Vaclav Klaus a écrit un livre sur le sujet : « Une planète bleue, pas verte », opportunément sous-titré : « Ce qui est menacé : le climat ou la liberté ? »
Y aurait-il un éditeur français qui ait la liberté de le publier ?…