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Vaclav Klaus est toujours là

Dans une interview publiée sur le site internet de Fox News à l’occasion de la fin du sommet de Copehague, Vaclav Klaus déclare que le « réchauffement climatique » n’est pas une question scientifique mais une « nouvelle religion ».

L’humanité, dit-il, ne doit pas se faire dicter comment elle doit vivre sur la base d’une « idéologie irrationnelle » produite par le politiquement correct. Le président tchèque affirme qu’après des années de recherches sur le sujet il en est venu à la conclusion que le « réchauffement climatique », en réalité, n’est pas une question de température, mais une idéologie, ou une nouvelle religion. Cette religion affirme que ce sont les hommes qui sont responsables du très léger réchauffement que l’on a constaté ces dernières années, et qu’ils doivent être punis pour cela. Or ce léger réchauffement est la conséquence de causes naturelles. C’est un phénomène périodique dans l’histoire de la terre. Le rôle de l’homme est minime, presque négligeable. Et l’inventivité humaine est capable de créer de nouvelles technologies qui affaiblissent l’impact de l’humanité sur l’environnement. Des mesures radicales telles que celles qui sont prônées à Copenhague ne sont pas nécessaires.

Les personnalités politiques, les médias et la communauté du monde des affaires, ajoute-t-il, ont simplement compris que c’était pour eux un très bon sujet à reprendre. C’est une brillante idée pour échapper aux vraies réalités. On ne cherche pas à résoudre la crise mais on parle du monde en 2050, 2080, 2200… C’est un job parfait pour eux. Les électeurs ne les sanctionneront pas pour avoir fait un mauvais pronostic…

(D’après l’agence de presse CTK)

Les lundis de Paul McCartney

Paul McCartney était hier l’invité du Parlement européen. Il a expliqué que manger de la viande provoque plus de dommages au climat que toute autre activité. Mais oui : « L’industrie de l’élevage produit plus de gaz à effet de serre que tous les transports ensemble, avions, trains, voitures, camions. » En outre elle contribue à la déforestation, et gaspille l’eau : « Produire un steack requiert autant d’eau qu’une douche de quatre heures. » Sic.

En conséquence, il demande aux Européens de ne pas manger de viande un jour par semaine. J’apprends par la même occasion qu’il a lancé en juin dernier une campagne « lundi sans viande ». Et c’est cette campagne qu’il est venu promouvoir au Parlement européen.

Pourquoi le lundi ? On ne sait pas.

En tout cas le président du Parlement européen, le Polonais (hélas) Jerzy Buzek, a appuyé McCartney: « La campagne du lundi sans viande est une bonne idée, peut-être pas pour tout le monde, et le changement doit avoir lieu pas à pas… L’impact de la surproduction de viande sur le climat est devenu évident. »

Un jour sans viande ? L’Eglise connaît cela depuis toujours. C’est le vendredi, non par caprice ni par respect de quelconques billevesées, mais pour des raisons proprement religieuses.

Paul McCartney et ses affidés végétariens auraient pu choisir le vendredi puisque ce jour était déjà traditionnellement un jour sans viande en Europe. Mais non. C’est une illustration parmi d’autres que l’idéologie écolo est une haine du christianisme.

Commission européenne

Les portefeuille de la future Commission européenne ont été distribués aujourd’hui. La seule nouveauté est la création d’un commissaire… « chargé de la lutte contre le réchauffement climatique ». Bien sûr. L’heureuse élue est la Connie Hedegaard, qui est actuellement ministre du gouvernement danois « pour la conférence de l’ONU sur le changement climatique à Copenhague 2009 ». Sic.

Des experts du GIEC convaincus de bidouillage

L’affaire fait grand bruit aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Pour l’heure, en français, en dehors des blogs, on n’a qu’une dépêche de l’Associated Press (hier à 18h43), qui tente de minimiser le scandale. En voici le premier paragraphe :

« Des pirates informatiques ont réussi à entrer dans le serveur du respecté centre de recherches sur le climat (CRU) de l’université britannique d’East Anglia et mis en ligne des centaines de documents et courriels privés, alimentant le débat sur le degré d’influence humaine dans le réchauffement de la planète. »

En réalité, parmi les centaines de courriels et de documents mis en ligne par les pirates, on découvre que les sommités du « réchauffement global », ceux du GIEC, disent clairement qu’ils bidouillent les données pour qu’elles correspondent à leurs prévisions, ils se donnent les uns aux autres des conseils pour que le bidonnage ne se voie pas, montent des cabales pour empêcher que les scientifiques qui ne sont pas de leur bord ne puissent pas publier leurs recherches dans les revues, et même pour virer les directeurs de revues qui osent accueillir des articles ne correspondant pas exactement à leurs fantasmes.

Pour tout savoir on se reportera au blog Objectif Liberté et aux liens qu’il indique.

Voici un exemple concret de bidouillage : un graphique sur le réchauffement entre 1000 et 2000 (d’après les cernes des arbres, apparemment). Le premier est celui qui donnait les vraies données. Le second est le graphique officiel (il faut regarder d’abord l’évolution dans la dernière période, c’est spectaculaire…).

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Le Pôle Nord sans glace…

Le Pôle Nord sera quasiment dépourvu de glace durant l’été d’ici une dizaine d’années, a prédit mercredi une équipe d’explorateurs britanniques.

Lors d’une expédition de trois mois, l’équipe du Catlin Arctic Survey a mesuré les couches de neige et de glace dans la région arctique.

Ces mesures montrent que l’essentiel de la glace présente dans la région étudiée s’est formée au cours de l’année écoulée et a une épaisseur de moins de deux mètres (180cm).

Cette couche de glace est trop fine pour résister à la fonte estivale, a précisé mercredi Peter Wadhams, de l’Université de Cambridge.

Durant trois mois, les explorateurs britanniques de l’expédition Catlin Arctic Survey ont parcouru à pied et à la nage une distance moyenne de 11km par jour pour effectuer ces mesures.

Les conclusions de cette expédition sont rendues publiques à quelques semaines de la Conférence de l’ONU sur le climat qui se déroule du 7 au 18 décembre à Copenhague (Danemark).

Ce que l’on vient de lire est une dépêche de l’Associated Press.

Le site « Pensée unique » lui a déjà répondu il y a plusieurs mois, en montrant que les prétendues mesures du Catlin Arctic Survey étaient démenties par les mesures effectuées sérieusement, au même moment, par la mission Polar 5 de l’Alfred Wegener Institute.

(Ceci est un copié-collé d’articles qui se suivent sur le site Pensée unique. Pour les illustrations et les références, voir la page du site).

Deux méthodes de mesure de l’épaisseur de glace Arctique

Avec la bénédiction du Prince Charles (« pour nos enfants et nos petits enfants.. ») et du responsable du WWF (« pour sensibiliser les politiques.. ») (voir l’entête ici), une équipe de trois hardis explorateurs des pôles se sont lancés, il y a deux mois, dans une périlleuse expédition, non loin du pôle Nord, pour mesurer, tout le long d’un parcours de 1000km, l’épaisseur de la mer de la Glace Arctique (Catlin Arctic Survey). Le but avoué sur le site de cette expédition est, bien entendu, de montrer que l’Arctique fond.

Cette expédition, très risquée compte tenu du climat redoutable qui règne au pôle Nord, surtout cette année, se trouve actuellement en difficulté ( atterrissage de l’avion ravitailleur impossible). En ce 1er Mai 2009, Elle est bloquée depuis une semaine à quelques 530 km de l’objectif ( le pôle Nord).
La totalité du matériel de mesure sophistiqué ayant été détruit par le froid et le blizzard, nos courageux explorateurs en sont actuellement réduit aux mesures directes « à la main » c’est à dire avec un forêt manuel -une sorte de très longue vrille de menuisier- et un décamètre, tout en réduisant leurs portions alimentaires…
On peut raisonnablement s’inquiéter pour leur survie si la météo ne s’améliore pas dans les jours qui viennent.
Il est inutile d’ajouter que l’apport de ces mesures directes à la science est assez problématique, compte tenu de la très grande hétérogénéité de l’épaisseur de la glace et du fait que les mesures sont clairsemées sur un seule ligne et peu significatives au vu du mouvement incessant des plaques de glace, en perpétuelle dérive, qui constituent la mer arctique.

La photo ci-contre montre un de ces trois explorateurs traînant derrière lui le pesant traîneau contenant l’équipement, suivi du dispositif radar (en jaune) destiné aux mesures automatiques de l’épaisseur de glace. Cet équipement endommagé a été abandonné depuis quelques jours. Les explorateurs en sont aujourd’hui réduits au décamètre comme instrument de mesure et à la vrille pour percer les trous.

Ce sont des méthodes dignes du XIXème siècle…

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Pendant ce temps-là…

L’Alfred Wegener Institute (AWI) allemand est le grand spécialiste mondial de la glace des pôles et aussi, des mesures de la température des mers glacées antarctiques qu’il a effectué récemment avec une équipe de 58 scientifiques à bord du plus puissant brise glace du monde, le Polarstern (commentées ici).
L’AWI a décidé de se lancer sérieusement dans cette délicate mesure de l’épaisseur de la glace arctique.
Depuis quelques années déjà, une équipe de cet Institut renommé, avait entrepris un projet basé sur une conception totalement différente de la Catlin Arctic Survey : Le projet Polar 5 de l’AWI.

Plutôt qu’un traîneau radar traîné par des skieurs, ce projet de recherche utilise un avion (un vieux DC3 modernisé dont la robustesse est à toute épreuve) qui entraîne, au bout d’un filin de 80m, une sonde radar sophistiquée (appelée EM-bird, en bas sur la photo) qui est déplacée au dessus et à peu de distance de la glace arctique dont elle mesure l’épaisseur avec une technique d’échos similaire à celle du traîneau jaune de la Catlin, maintenant abandonné .. Un photo ci-contre vous montre le dispositif, lors d’une campagne d’essais préliminaires effectués (d’autres photos ici). On voit très bien, attaché sous l’avion, le radar destiné aux mesures d’épaisseurs de la glace.

Il est inutile d’ajouter que cette technique présente d’énormes avantages par rapport à celle des explorateurs de l’équipe Catlin. D’une part, elle ne met pas en danger la vie des participants et, surtout, elle permet d’explorer, avec facilité, de manière automatique et avec une grande célérité (ce qui est important car les glaces bougent), des zones infiniment plus vastes (voir ci-dessous) que le simple trajet de trois d’explorateurs se déplaçant péniblement sur des skis, en tirant de lourds traîneaux sur des plaques de glaces constamment à la dérive.
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Dès lors et sachant que la mission Polar 5, extrêmement bien équipée, gérée par les professionnels reconnus de l’Alfred Wegener Institute, existait et était programmée bien avant que soit lancé le projet Catlin Artic Survey, on peut se demander pour quelles raisons les responsables de ce dernier projet on persisté, sachant très bien qu’ils risqueraient la vie de plusieurs personnes (les trois membres de l’expédition ainsi que celle de l’équipage du Twin-Otter qui doit atterrir sur la glace dans des conditions très périlleuses, comme cela s’est déjà produit en 2003 pour sauver le chef de l’expédition, Pen Hadow (source)) et sachant aussi que le bénéfice pour la science serait, en comparaison des résultats de Polar 5, pratiquement négligeable.

La réponse à cette question se trouve dans le site de la Catlin Arctic Survey. A l’évidence, il s’agit d’une opération de promotion hyper-médiatisée pour les sponsors fournisseurs de matériel où espérant des retombées de mesures politiques du type taxe-carbone (voir la liste des sponsors) et d’une opération politico-médiatique supportée par le WWF… destinée à « prouver  » au monde entier » que la glace fond en Arctique « plus vite que prévu »… le Dr Neil Hamilton, grand responsable du WWF déclare sans ambages, dans l’entête du site que : « L’opération Catlin Arctic Survey vise à avoir un effet retentissant sur la perception croissante du changement climatique à travers le monde. Elle a le potentiel d’entraîner des conséquences durables pour la science qui influe sur la politique. »

Ceci au prix d’une expédition dangereuse et sous-équipée, digne du XIX ème siècle, alors qu’une technique infiniment plus performante et sans danger est en pleine activité ?

Les résultats de Polar 5 :

polar5Ci-contre, La carte du projet d’exploration Polar 5 avant le départ (27 Mars). Les chiffres de 1 à 11 marquent le parcours de l’avion et les cercles en pointillés, les zones de mesure explorées finement avec la sonde EM-bird. (source du 27 mars 2009). On voit que les zones , 6 et 11 ont fait l’objet d’une attention particulière pour des raisons qu’il serait trop long d’expliquer ici.
L’avion de l’ AWI a effectué sa mission.Nous ne disposons pas encore des résultats complets des mesures de l’expédition Polar 5. Ces résultats feront sans nul doute l’objet d’une publication à venir, mais la radio de Brême qui est le port d’attache du Alfred Wegener Institute (Bremerhaven) a interviouvé des participants à cette campagne de mesure (source). Voici ce qu’elle rapporte sous le titre :
 » La couverture de glace au pôle Nord est plus épaisse que prévu » :  » « Résultat : La mer de glace, dans les zones explorées est nettement plus épaisse que les scientifiques pensaient… Normalement, la glace, à cet endroit est faite de glace de deux ans et a un peu plus de 2 m d’épaisseur … Un porte-parole du Alfred Wegener Institute a déclaré que  » Mais elle fait plus de quatre mètres d’épaisseur ».

Mise à jour du 22 Mai : Le Wegener Institute a publié ses conclusions officielles peu après les déclarations faites aux journal cité ci-dessus. Les voici, en langage mesuré propre aux scientifiques (mais pas aux journalistes…):
« De multiples vols en direction du Nord à partir de différentes bases ont montré que l’épaisseur de la glace variait entre 2,5m (glace de deux ans autour du pôle Nord) et 4 mètres (glace pérenne dans les régions proches des côtes du Canada). Globalement, la glace est quelque peu plus épaisse que celle de l’année dernière dans ces mêmes régions ce qui nous conduit à la conclusion que la couverture de glace de l’Arctique s’est temporairement reconstituée (Source) »
(Note : On se demande sur quels éléments ils se basent pour affirmer que cela n’est que temporaire… mais bon..)

…Ce qui n’empêche pas, bien sûr, la presse pseudoscientifique a sensation de titrer avec une conclusion alarmiste strictement à l’opposé des résultats des recherche du Wegener Institute, en se basant sur les déclarations d’un membre de l’équipe Catlin … ( » Réchauffement Climatique : La banquise encore plus fine qu’on le pensait… » (par MaxiSciences relayé servilement par Yahoo et les autres médias, bien sûr : Encore de bons candidats aux bonnets d’âne)
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Pour l’instant, j’en tire deux deux conclusions :

-L’épaisseur de la glace arctique est loin d’être aussi faible qu’on veut nous le faire croire. Elle s’est même renforcée ces derniers temps. Si on ajoute les résultats de ces mesures aux observations satellitaires des superficies glacées par le NSDIC, le NANSEN Norvégien ou le JAXA Japonais, on se dit que les médias qui remplissent actuellement leurs colonnes avec des affirmations infondées sur la fonte de la glace arctique, feraient bien de revoir les bases de leur métier et, surtout, réviser leur déontologie.

-Sachant qu’il existe de nombreuses institutions spécialisées, abondamment pourvues en chercheurs compétents et en matériel de pointe, pour effectuer des mesures précises sur tout ce qui concerne la glace du Pôle Nord (et du pôle Sud), quel est le but réel d’expéditions pseudo-scientifiques dans le style du Catlin Arctic Survey, la brève séance de kayak de Lewis Pugh qui comptait pagayer jusqu’au pôle, ou encore du Total Pole Airship (financé par Total, entre autres), la fameuse expédition polaire de J-L Etienne en dirigeable, lequel s’est crashé sur une maisonnette avant le départ, emporté par un vent de 40km/h (source) ? Quel est le but réel poursuivi par les sponsors qui financent à tout-va ces âneries médiatico-politico-pseudo-scientifiques ?
Ne feraient-ils pas mieux d’aider tout simplement la recherche. La vraie recherche ?
Même s’il est certain que la mission Polar 5 ne recevra sûrement pas le centième de la couverture médiatique (surtout au vu des résultats qu’elle rapporte) qu’a reçue (notamment de la part du Guardian UK) l’expédition de la Catlin Arctic Survey…
Désolant !

La compétence planétaire de M. Sarkozy

Communiqué de Jean-Marie Le Pen

Lorsqu’il est à Bruxelles, M. Sarkozy parle en président perpétuel de l’Union européenne. Lorsqu’il s’exprime devant l’ONU, il « invente un monde nouveau ».

Quand il parle aux Français, il justifie sa taxe carbone par le fait que selon lui « le carbone crée un trou dans la couche d’ozone », ce qui est une monumentale contre-vérité.

Telle est la compétence de M. Sarkozy, ce qui correspond à sa compétence pour résoudre les problèmes de la France, qui s’aggravent pendant qu’il pérore.

Pour les Français, le « monde nouveau » de M. Sarkozy, c’est une nouvelle taxe chaque semaine, l’insécurité galopante, la déferlante migratoire et le chômage. Les faits sont plus têtus que les envolées verbales.

Les grotesques de la secte climatique

La SNCF va préciser à ses usagers l’impact en termes d’émissions de CO2 de chaque trajet en train lors de la réservation du billet, a annoncé mercredi son président Guillaume Pepy.

« Dès le mois d’octobre, sur voyages-sncf.com, quand on réserve son billet, on pourra avoir calculé, individuellement, voyage par voyage, quel est l’impact en CO2 exact de chaque voyage en TGV ou en Teoz », a-t-il dit à des journalistes.

(AFP)

L’imposture « arctique »

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon est allé au Spitzberg. Il s’est dit « extrêmement alarmé et surpris » du rythme de la fonte des glaces. « L’Arctique est l’endroit où le réchauffement climatique est le plus rapide au monde. On dirait qu’il agit au ralenti mais en réalité il se fait de plus en plus rapide. Beaucoup plus que prévu. » Si les dirigeants internationaux échouent à « agir très vite, a-t-il dit, nous le regretterons amèrement pour l’avenir de l’humanité et du monde ».

« Des centaines de milliers de personnes vont mourir si nous n’agissons pas », a renchéri le ministre norvégien de l’Environnement, Erik Solheim.

Et des scientifiques lui ont expliqué avoir constaté ces deux dernières années une soudaine et importante augmentation des émissions de méthane, l’un des gaz à effet de serre les plus agressifs et donc l’un des principaux responsables du réchauffement climatique.

Le même jour, le WWF a présenté un document sur le « réchauffement de l’Arctique », qui est bien plus qu’un simple problème local, c’est un problème global ». Selon le WWF, l’Arctique se réchauffe deux fois plus vite que la Terre dans son ensemble et si rien n’est fait, le niveau des océans aura monté d’environ 1,20 mètre en 2100, et les inondations des régions côtières, dues à la fonte des glaces, « affecteront plus d’un quart de la population mondiale ». En outre, le réchauffement climatique libère dans la région polaire de grandes quantités de méthane, alors que ce gaz à effet de serre était jusqu’ici « emprisonné dans la glace ». Cet effet contribue, à son tour, à l’accélération de la fonte des glaces arctiques.

Tout cela est faux, en dehors de la réalité du réchauffement de l’Arctique. Mais l’Arctique a connu entre 1910 et 1940 un réchauffement plus rapide que celui que nous constatons depuis 1970. Il n’est pas dû à l’effet de serre anthropique, mais aux oscillations naturelles de la température de l’Océan Atlantique.

La hausse du niveau des mers (entre 1 et 1,5 mm par an) n’est pas due à la fonte des glaciers mais à la hausse de la température de l’eau. Or depuis 2003 la température des océans est en légère baisse.
Les glaces arctiques ne contiennent pas de méthane. (Le méthane se trouve dans le permafrost, qui a résisté à des réchauffements climatiques bien plus importants que celui que nous connaissons, si tant est que ce réchauffement existe.)

Les preuves sont ici, et , entre autres.

Non à la dictature de la fausse écologie, prétexte pour une dictature mondiale.

De falsis œcologistis libera nos, Domine.

La planète bleue en danger

Le président tchèque Vaclav Klaus a présenté hier son nouveau livre La planète bleue en danger. Il a souligné qu’il souhaitait éviter que « l’idée controversée d’un réchauffement climatique global et l’idée plus controversée encore d’une influence prépondérante de l’homme sur le climat global et la température globale soient utilisées abusivement pour justifier de nouvelles interventions radicales des Etats et des politiques dans la société humaine ».

Il a ajouté sur le mode ironique que son livre était une petite contribution à la Conférence de Copenhague (qui doit se tenir en décembre).